GALERIE TINO ZERVUDACHI

ANTIQUES & WORKS OF ART

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The Way That I Went

Lindy Guinness

8th April - 21st May 2011

Lindy Guinness has spent her lifetime devoted to painting.  She studied art at Chelsea and the Slade schools in London, and also studied with more unconventional and dynamic teachers such as Duncan Grant and Oskar Kokoschka.

 

We are delighted to have the opportunity, through this exhibition, to discover the compelling and essential aspects of Lindy Guinness’s works. Lindy’s drawings and paintings help us to understand that landscapes and interiors provide not only documentation of the physical world, but that these works also provide us with a view the artists’ eyes. One who seeks out – and can depict -the raw energy of nature, and who sees – and can convey- emotion and intimacy in interiors.

 

Over her lifetime as an artist, there were times when Lindy Guinness put aside pen and brush so  as to interact with art as a viewer, in order  to absorb and contemplate the works of others as well as to take in her surroundings and experiences and to let these influences germinate within her.

 

Thankfully, Lindy continued with her painting and Tino Zervudachi has been given the opportunity to witness her as an artist over time. He has selected from her studio the paintings and drawings for this exhibition. Among the works are subjects she is passionate about: the land and her home at Clandeboye, Northern Ireland.  In addition, for the first time exhibited, there is the new subject matter of land and cityscapes created during her visits to Morocco and India.

 

Lindy has said that painting, “…is very close to meditation and prayer” and “…it is a thrilling exploration of one-self and one’s emotion…”.  This exhibition gives us the opportunity to see in person how Lindy Guinness’ work captures simultaneously both the introspective, intimate aspect of interiors and the vast, ever-changing temperament of nature.

 

* “The Way That I Went”, by Robert Lloyd Praeger, 1937. The Collins Press, Ireland.

 

Cette œuvre, composée de nombreux dessins et peintures, traduit la sensibilité de l’artiste pour campagne irlandaise à l’état brut autant que pour son « home »  ou des contrées plus exotiques…

 

Lindy Guinness a étudié l’art à Londres, au sein des très académiques écoles de Chelsea et Slade, puis a élargi son « répertoire» au contact d’artiste moins conventionnels, tels que Duncan Grant et Oskar Kokoschka.

 

Nous vous proposons de découvrir au fil de cette exposition les contraintes et l’essence même de l’œuvre de Lindy Guinness. Une incursion dans ses paysages originels et ses intérieurs feutrés nous projette dans le monde réel, ainsi que dans un univers, son « univers »,  qu’elle exprime à travers son regard, sa sensibilité et sa singularité.

 

Celui qui recherche, et peut dépeindre, l’énergie brute de la nature

Celui qui voit, et peut transmettre, la chaleur, l’intimité, la sensibilité du foyer…

 

Lindy Guinness a consacré sa vie à la peinture. Elle a parfois posé crayons et pinceaux pour interagir avec l’art en temps que « spectatrice », pour contempler, s’imprégner d’autres œuvres, ainsi que pour saisir dans son environnement et parmi ses expériences des influences qu’elle a ensuite laissé germer en elle, puis éclore…

 

Fort heureusement, Lindy Guiness a repris chevalet et palette et donne aujourd’hui à la Galerie Tino Zervudachi l’opportunité de témoigner de son parcours d’artiste.

 

Tino Zervudachi a choisi avec soin les œuvres de cette exposition, plus particulièrement  touché par celles qui expriment la passion de l’artiste pour la campagne irlandaise, sa maison de Clandeboye, l’Irlande du Nord, ému par de nouveaux sujets réalisés au cours de ses voyages au Maroc et en Inde…

 

Selon Lindy Guinness,  « La peinture est très proche de la méditation et la prière….  elle conduit à l’introspection et à l’exploration de ses émotions »…

 

Cette exposition nous invite à découvrir à quel point ses œuvres saisissent à la fois l’aspect statique, introspectif, intime d’intérieurs, que la mobilité et les « dimensions » de la nature à l’état brut.

 

* “The Way That I Went”, by Robert Lloyd Praeger, 1937. The Collins Press, Ireland.