GALERIE TINO ZERVUDACHI

ANTIQUES & WORKS OF ART

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X-Ray Flowers

Marianne Haas

19th October - 9th December 2006

Who is not familiar with the work of Marianne Haas? You have most probably seen her images: photographs of interiors with an uncanny sense of balance of composition and colour. A little known fact concerning Marianne is that she started in Lalanne’s workshop before collaborating with Jean-Marie Perrier. After this rich Parisian experience she went on to New-York where she became one of the pioneers of children’s fashion photography.

 

Marianne Haas is a real pro. She is a multi-talented artist with a thirst for discovery. Always ready to try new things.

 

For quite some time she has been fascinated by transparency. As her predecessors Man Ray or Laszlo Moholy-Nagy, Marianne’s goal was to go beyond the technical. From photography to X-Ray there was only one step, and Marianne has taken it.

 

For many years Marianne’s passion was for gardens. She began in the eighties by photographing Yves Saint-Laurent’s private garden in Deauville. Later, her interest in garden photography led her to photograph miniature gardens. In order to retranslate each and every detail she used a magnifying camera and, in 1996, this extraordinary and unusual work caught the eye of Pierre Passebon, who decided to dedicate an exhibition to this series of photographs in his Parisian gallery.

 

From the garden to the flower, a logical progression. Marianne Haas loves to observe the ephemeral life of an individual flower, from the tender shoot to the explosion of the blossom.

 

Her latest work, which will be on show during this temporary exhibit at Tino Zervudachi’s gallery, is the result of years of observation and contemplation of these natural phenomena. Through the lens of Marianne Hass, tulips, arums and lilies gracefully reveal their beauty and purity: the quintessence of their structure. Their diaphanous presence and formal rigor are reminiscent of the work of Imogen Cunningham, Karl Blossfeldt, or Robert Mapplethorpe.

 

Once again, Marianne Haas surprises us and proves the extent of her talent.

 

Specially designed for the event, a metal box including 12 original photographs by Marianne Haas in a limited edition of 25 will be published by Edition du Dragon de Bois.

Qui ne connaît pas Marianne Haas. Pour ses images d’intérieurs, parfaitement maîtrisées, où le sens de la composition, de l’équilibre, le dispute à celui des couleurs. Pour ses reportages que s’arrachent  les magazines du monde entier. Ce, qu’en revanche, on ignore bien souvent, sont ses débuts dans les ateliers Lalanne, puis comme l’assistante de Jean-Marie Perrier.  Son incursion, à New-York, dans l’univers de la photographie de mode pour enfants ; un univers dont elle deviendra l’une des pionnières.

 

Marianne Haas est une grande professionnelle. Une « touche-à-tout », avide de découverte, toujours partante pour de nouvelles expériences. Ainsi, depuis des années,  l’idée de la transparence l’obsède. Comme Man Ray ou Laszlo Moholy-Nagy avant elle, Marianne Haas veut passer de l’autre côté du miroir, ne plus se voir techniquement contrainte, par son objectif photographique, de rester à la seule surface des choses. De la photographie à la radiographie, il n’y avait donc qu’un pas, qu’elle a franchi allègrement, sans états d’âme.

 

Longtemps, Marianne Haas, qui vit aujourd’hui en Suisse, dont elle est originaire,  avait photographié des jardins. D’abord celui d’Yves Saint Laurent, à Deauville, au milieu des années 80.  Puis, beaucoup d’autres. Jusqu’à ces jardins miniatures, photographiés à l’aide d’un macro objectif, auxquels Pierre Passebon consacra une exposition en 1996. Du jardin à la fleur, là aussi il n’y a qu’un pas. Marianne Haas les observait, les regardait s’épanouir, jusqu’à atteindre le paroxysme de leur beauté.

 

Les 16 clichés grand format que nous présentent la galerie Tino Zervudachi  sont le fruit de ce long parcours, de ces patientes observations. Là, les tulipes, les lys, les arums se dévoilent au regard, nous livrent la quintessence de leur architecture, de leur grâce pure. Avec cette même présence diaphane, cette même rigueur formelle que lorsqu’ils se livraient aux objectifs d’Imogen Cunningham, de Karl Blossfeldt, ou de Robert Mapplethorpe.

 

Une fois encore, Marianne Haas nous étonne et nous prouve, s’il  en était besoin, l’étendu de son talent.

 

A l’occasion de l’exposition un coffret de photographies originales de Marianne Haas sera publié par les Editions du Dragon de Bois à 25 exemplaires, tous numérotés par l’artiste.